PRODUIRE DE LA QUALITÉ, PAS DE LA QUANTITÉ

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Une évidence ? En ce qui concerne l’alimentation, nous sommes aux prises avec un curieux paradoxe. Alors que le consommateur souhaite se nourrir plus sainement, le grand commerce s’associe avec l’agro-industrie pour que la production de masse fasse baisser les coûts. Cette course au moins cher fait la part belle à la non-qualité. Aujourd’hui les conséquences éclatent au grand jour avec toutes les maladies dites « de société » : perte d’immunité, allergie, surpoids, cancers, AVC, etc. C’est la santé du consommateur qui paye la facture et les finances publiques qui explosent. lieux-de-mesure-de-la-qualité-6Pour l’agriculteur, passer d’une logique imposée par le système, à une démarche indépendante et choisie, n’est pas une chose aisée. Pour produire de la qualité sans changer de métier, c’est aussi difficile que de faire avancer une énorme machine en passant son énergie du diésel à l’éolien sans jamais l’arrêter. L’agriculture est consommatrice de capitaux, ses matières premières sont le sol et l’animal, ses conditions de travail sont les variations imprévisibles du climat, ses prix sont les spéculations sur les cours internationaux des denrées alimentaires.magasin-a-la-ferme-lieux-de-mesure-de-la-qualite-5 L’agriculture moderne c’est tout cela. Dans ces conditions, passer de la quantité à la qualité demande courage, énergie, endurance, vision de l’avenir, nouvelles croyances, aller contre les préjugés. Nous sommes payés des difficultés de cette démarche quand le consommateur apprécie la différence.

 

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